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le double de son eau soit fixé avec la terre et que rien de lui ne puisse nullement sublimer. Et réduisez toujours ce qui monte au-dessus sur ce qui au-dessous demeure fixe jusqu’à tant que tout soit au-dessous fixe. Car le soufre fixe, c'est-à-dire la terre, comme il soit coagulant et coagulée, c'est-à-dire desséchée. Naturellement coagule son mercure. Et ceci se fait par fréquentes réitérations de sublimations sur son mercure. Car nul sou­fre plus promptement congèle le vif argent a profit enquel en sa substance ledit argent vif est converti tant par nature que par l'engin de l'art. Com­me vous avez par exemple de la terre et de l'eau. Car quand l'eau se mêle avec la terre, la terre la boit par sa sécheresse, et l'épaissit, et la fait semblable à elle par sa grossesse. Car toute chose sèche naturelle­ment désire humidité. Et pour ce il faut qu'elle soit de sa nature, autre­ment avec elle jamais ne s'incorporerait ni ne se continuerait avec les parties du sec afin que avec les parties du sec soit continué. Et pour ce il faut que l'expérimenteur de cette science pleinement connaisse les forces de nature et fermement à icelle s'adjoigne, c'est à savoir Appetitive par laquelle la substance de la pierre attire à elle du mercure tant comme elle a besoin. Et c'est par la vertu élémentative que désire remplir ce qui est vide. Et pour ce elle est nommée appétitive ou attractive. Rétentive par laquelle elle retient par raison et puissance élémentaire en désirant remplir ce qui est vide. Digestive est celle qui transmue la chose retenue d'une disposition en une autre comme de coaguler l'argent vif en subs­tance de soufre. Et puis ce soufre autre argent vif. Et cette vertu lui vient du feu musse et infixé en la substance de l'argent vif. Et c'est le feu de nature musse et révélé aux enfants de vérité avec lequel ils peu­vent faire en un jour ce qui se fait par la chaleur du soleil en mille ans. Car ainsi comme la présure de l'agnel par sa propriété coagule le lait en fromage, ainsi ce feu-ci par sa nature mussée coagule le mercure. Mais ce ne le peut faire si ce n'est pas notre magistère. Expulsive est une vertu par laquelle nature déboute ce qui n'est mie de sa nature. Car elles sont contraires. Car nature est suffisante à toi et à elle en toutes choses de quoi elle a besoin en sa perfection. Comme elle soit sage et soucieuse en l'incarnation de son corps, c'est-à-dire en continuation du sec avec le moite, laquelle sollicitation n'a point de fin. Suffise vous donc de disposer légèrement par dehors, car suffisamment elle œuvre par dedans à sa per­fection. Les mouvements d'elle sont à elle adhérents par une voie et par un ordre. Et par une manière meilleure et plus certaine que nul ne pour­rait penser. Lesdits mouvements sont moult continus et uniformes, par lesquels le sec est incéré avec l'humide. Et l'humide est continué par le sec. Et pour ce au magistère des Philosophes doit être préparation. Et en patience longue opération sans point se hâter. Et nature ne pourra transpasser ses mouvements si elle n'est empêchée par aucun contraire. Car elle a certain temps à concevoir et enfanter, à nourrir, à œuvrer. Et pour ce quand la terre aura conçu elle attend l'enfantement. Et quand elle aura eu enfant nourrissez-le jusqu’à tant qu'il puisse souffrir tout feu. Et adonc vous pourrez faire de lui projection.

^ De la réduction de l'air sur l'élixir blanc.

Et pour ce donc quand l'eau sera avec la terre. Et fixée en la terre, broyez-la. Et l'abreuvez en manière de rosée avec une partie de son air. Et la mettez sublimer en faisant dessous feu premièrement lent et puis plus fort jusqu’à tant que par continuée réitération de sublimation et continué mouvement tout soit fixé au fond. C'est à savoir un poids et demi de son air, adonc par un jour et une nuit vous ferez dessous fort feu. Le second avec la nuit plus fort, et le tiers jour avec la nuit vous ferez feu très fort comme hors de fonture. Ainsi l'air se fixe avec l'eau en la terre, car la nature aéreuse se réjouit de la nature aquatique. Et au contraire la nature de la terre contient la nature aéreuse. Et la nature aéreuse enseigne la nature aquatique à combattre contre le feu. Car quand l'air encontre fuient, c'est-à-dire l'eau lors la fine est partie. Car l'oiseau qui a plumes c'est-à-dire l'eau ou l'esprit est retenu de celui qui n'a nulles plumes, c'est-à-dire la nature aéreuse au-dessous de la terre.

^ De l'incération de l'élixir blanc au blanc.

Prenez donc de la mine cristalline que vous trouverez au fond une once et Pincerez par l'incération dernière en dégouttant dessus goutte à goutte en un tendre creuset sur feu lent, de son air blanc dessus-dit jusqu’à tant qu'il fonde comme cire sans fumer. Adonc l'éprouvez sur la lamine ignitée. Si se fond hâtivement comme cire, adonc elle est incérée. Et si elle ne le fait réduisez-la à cération goutte à goutte de son huile blanche jusqu’à tant qu'elle fonde comme cire sans fumer et ceci est le commandement de tous les Philosophes que quand par sublimation vous aurez fixé la très nette partie de la terre, que vous recommencerez la sublimation du rémanent des parties non fixes sur elle, c'est à savoir de l'eau et de l'huile jusqu’à tant que icelle semblablement se fixe. Et puis essayez sur le feu si elle aura bonne fusion, adonc suffisamment a sur elle recommencé la sublimation. Sinon recommencez sur elle fois après autres la sublimation de la partie non fixe, jusqu’à tant qu'elle fonde comme cire sans fumée. Adonc l'ôtez du feu et la laissez refroidir, car c'est élixir accompli, et de prix inappréciable lequel convertit tout Corps imparfait en lune infinie. Jetez donc de lui un poids sur cent par­ties de mercure lavé et ce sera lune pure meilleure que de minière et aussi si vous faites projection. Un poids sur cent de corps imparfait il les trans­formera en très vraie lune. Les manières de la composition de ce très vrai élixir je vous ai baillé par complet sermon auquel élixir sans doute vous pouvez venir. Or vous excitez donc par grande sollicitation à la manière desdits régimes. Et d'iceux sans faute trouverez la vérité laquelle n'est pas faite par elle ni comme aucuns croient par miracle, mais par art se parfait, et par opération. Œuvrez donc duquel vous voudrez. Car outre ce conseil je ne vous saurais meilleur conseil donner.

^ De la manière de composer l'élixir au rouge.

Par telle manière semblable se fait l'élixir au rouge, c'est-à-dire au soleil, si pour chacune chose blanche vous mettez chose rouge et au lieu du ferment de la lune vous mettez ferment du soleil. Et l'eau du mercure soit rubéfiée avec le feu de la pierre, car en tout ouvrage rouge rien n'y entre si n'est rouge. Comme en tout ouvrage blanc rien n'y entre s'il n'est blanc. La préparation de la médecine du soleil non ardent se fait par l'ajoutement du soufre rouge par manière de fixation et calcination avec trois parties de son ferment préparé avec industrie administrée par­faitement par manière de maintes solutions et sublimations, et par main­tes réitérations jusqu’à tant que le non-fixe avec le fixe soit fixé au-dessous. Car la manière de cette fixation et solution est par réitérations de sublimations du demeurant de la pierre non fixe avec le fixe en con-joignant ingénieusement par petites parties jusqu’à tant que le fixe s'élève avec la partie non fixe, et derechef soit fixé afin qu'il se tienne fixe. Et par ceci appert que l'eau fait le corps volatil et puis fixe. Et quand trois parties de son eau rouge seront avec lui par cette manière fixées, adonc soit abreuvé avec son huile rouge par imbibition en manière de rosée et sublimée (tant) de fois après autres avec lui jusqu’à tant que tout soit fixé au-dessous. C'est à savoir trois parties comme il est dit de l'eau. Adonc le mettez par un jour et nuit en fort feu ainsi comme il est dit au blanc afin que mieux se dépure et se fixe avec lui. Puis en prenez et l'incérez en un creuset sur le feu avec son huile rouge en dégouttant goutte à goutte jusqu’à tant qu'il fonde comme cire sans fumée. Et soit faite toute une chose. C'est à savoir l'huile avec lui, c'est à savoir avec l'élixir. Etant et pénétrant et profondément teignant et per­manent. Jetez donc un poids de lui sur mille parties de lune ou de mer­cure lavé. Et ce sera soleil très vrai en toute examination moult meilleur que celui qui vient des minières.

Car l'or et l'argent faits par le dessus-dit élixir passe l'or et l'argent de ladite minière en toutes ses propriétés. Et pour ce disent les Philo­sophes que leur or et leur argent ne sont pas or et argent vulgals, car il leur est ajouté une grande adjonction de teinture. Et persévérance au feu par les propriétés de plusieurs opérations et d'utilité à débouter de toutes maladies.

^ De la multiplication des médecines et comment se fait multiplication.

Si lesdites médecines quand elles ont été fixées et déterminées avec leurs huiles jusqu’à tant qu'elles fondent comme cire vous dissolvez en mercure blanc ou rouge jusqu’à tant qu'elles soient faites eau claire. Et puis en légère décoction les congèlerez, et avec leurs huiles les incérez sur le feu jusqu’à tant qu'elles fondent légèrement. La vertu d'icelles sera multipliée en la projection. Et si icelle une fois du moins quand elles sont dissolues vous distillez en cent doubles multiplierez et aug­menterez leurs vertus. La manière de la multiplication desdites méde­cines est que vous dissolviez une chacune espèce d'icelles singulière­ment en son eau par inhumation. Inhumation est en son eau et sans elle non. Puis séparez les éléments par distillation. Premièrement en recevant l'eau par distillation, puis l'huile et la terre demeureront au fond.

Retournez l'eau par sublimations sur la terre jusqu’à tant qu'elle la boive toute. Et qu'elle soit fixée avec elle. Puis l'abreuvez de son huile et de sa teinture jusqu’à tant qu'elle soit fixée avec elle et fonde comme cire. Jetez donc de cette médecine un poids sur quel­que corps que vous voudrez. Car en cent doubles se multipliera la teinture. Et si une partie d'icelle premièrement convertissait de quel­que corps que ce soit cent parties, secondement convertira mille, tierce-ment dix mille, quartement mille milliers, quintement milliers infinis en vrai soleil et en vraie lune. Et pour ce il est à noter que tant plus la médecine est dissoute, sublimée et coagulée, tant mieux et plus abondamment œuvre. Car en chacune dissolution elle acquiert dix poids en sa projection. Ne veuillez pas donc être ennuyé en la réitération des solutions, sublimations et coagulations, car en elle la médecine est mieux digérée, unie et fixée, et plus parfaitement œuvre. Par ceci appert que la réduction en dite solution et sublimation est la subtiliation du premier degré. Et pour ce sublimation et solution se doivent entendre par réduction.

^ Comment vous devez entendre sublimation et dissolution.

Toutefois ne croyez pas que je die ici solution afin que l'élixir de tous points soit ramené en eau si comme au commencement.

Mais que vous le subtiliez tant que vous pourrez, et divisiez ses parties en fixion conjointe c'est à savoir par réduction du moite en sec, et son sec soit réduit au moite, et le gros en simple. Pour ce que donc la vertu fixative par la mixtion du subtil des éléments est engen­drée. Et par la mixtion des subtiles parties du corps et de l'esprit et la conjonction d'icelles vertus se fait par dissolution. Et par subli­mation se fixe, et pour subtilier fut trouvé l'ouvrage de solution et non pour autre chose qui se fait par réduction, pour laquelle chose la conjonction des corps avec les esprits est faite avec dissolution c'est à savoir du sec au moite. Et non mie avec sublimations. Et cette conjonction devez entendre de la réduction. Car les corps n'ont besoin si ce n'est de la subtiliation qui se fait par réduction afin que mieux se conjoignent avec les esprits c'est à savoir avec ses eaux propres. Et leur subtiliation est en eau de dissolution, mais cette dissolution se fait avec la congélation de l'esprit. Car la dissolution tire la pierre de puissance à effet. Pour ce qu'elle la fait du tout être subtile. Car quand les corps se subtilient les esprits avec eux de tout point ou universellement se mettent en union. Et jamais par nul engin d'ensemble ne se peuvent séparer si comme il appert en la réduction et sublimation. Car non mie tant seulement l'esprit par soi se sublime, mais aussi le corps unit et conjoint avec l'esprit. Et l'esprit lié avec le corps par subtil engin pareillement et uniformément se sublime comme tout homogène. Et aussi le corps est fait de subtile nature comme l'esprit. Car la confirmation des esprits avec les corps est faite quand les corps se font subtils afin qu'ils puissent retenir les esprits. Et pour ce, qui pourra les corps préparer avec la première subtilité il aura la fin qu'il désire. Car en la conjonction des esprits avec les corps doit être toute l'intention de l'œuvrant. Et la conjonction d'iceux avec les corps se fait quand les corps se subtilient en manière d'esprits. Et les corps sont faits subtils comme les esprits par disso­lution contrition et assation des corps avec les esprits. Entendez donc ce que j'ai dit, car tout est profitable, et n'y a rien de superflu en tous mes dits. Si tu ne l'entends recommence ta leçon ou leçons afin que tu entendes tout. Et ramène chacun chapitre es chapitres. Et chacun chapitre vous soit une leçon. Et mêlez l'un avec l'autre. Car l'intention de l'un œuvre l'intention de l'autre afin que l'un fasse entendre l'autre par souvent étudier. Car la plante qui est souvent labourée ne peut être de fruit privée. Car voyez donc et entendez, et selon cela œuvrez. Car ce que nous avons dit vient en ligne de vérité, mais que vous ne soyez repris d'aucune chose avoir failli, car si tu n'es déçu par ton ignorance ton labeur ne sera jà privé de fruit. Et pour ce si les choses vraiment écrites n'avez entendu, ne m'en reprenez mie. Mais bien votre ignorance qui est ennemie de science. Car vous êtes infortuné par défaut de sens. Comme celui à qui Dieu ne rétribue oncques aucun bien, ni aussi ne lui veut ouvrir la mémoire afin qu'il n'entende nos dits, ni par conséquent qu'il ait aucune théorique. Car par vrai enten­dement est acquise théorique, sans laquelle nullement l'on ne peut avoir pratique. Et pour ce nul ne peut de léger en pratique se reposer duquel la pensée est à théorique renoncer. Les extrêmes de cette théo­rique au premier côté est assidûment étudier selon les dits des Philo­sophes et les entendre. En second pratique par laquelle il peut faire tous expériments qu'il voudra. Et chacun en ramener de puissance à effet. Le moyen donc à entrer en cette science est véritable théorique sans laquelle rien ne peut passer d'ignorance à science, c'est à savoir à pratique. Théorique donc est une disposition moyenne par laquelle l'on passe d'un contraire à l'autre. Et ainsi l'on peut dire que l'on acquiert droite science.

^ La manière de faire la projection de l'élixir et est multiplication en quantité.

C'est chose grave que de fondre mille milliers de parties ensem­ble. Et pour ce quand vous ferez la projection vous la ferez de cette manière. Prenez cent parties de mercure lavé et le mettez en creuset sur le feu. Et quand il commencera à bouillir mettez une partie de votre élixir appareillé comme dessus est dit sur lesdites cent parties de mercure lavé. C'est à savoir du mercure du corps tiré, lavé et rectifié et gardé. Et tout se fera médecine, sur autre mercure lavé. Puis jetez une partie de cette médecine congelée sur cent parties de mercure lavé, c'est à savoir du corps tiré comme dessus en un creuset bouillant sur le feu. Et encore tout sera médecine. Puis jetez une partie de cette médecine dernièrement congelée sur cent parties de mercure lavé. Et il sera tout or ou argent très bon à toute épreuve, selon que le premier élixir sera rouge ou blanc. Maintenant vous avez multiplié votre médecine première en quantité ou en tout ou en partie. Car d'une once vous en avez deux cents onces, mais non pas en semblable vertu comme était la première médecine. Si vous ne la multipliez par dissolution et congélation, car en la manière que nous avons dite elle pourrait multiplier en vertu infinie, et après en quantité. Et c'est la pratique du Rosier des Philosophes. Extraite en bref de leurs livres, laquelle n'a point de superfluité. Ne rien d'icelle ôter à parfaire les corps imparfaits en infini soleil et lune, selon que l'élixir a été préparé et subtilié. Et aussi il a vertu efficace sur toutes autres médecines des médecines et guérit toutes infirmités tant en chaudes qu'en froides maladies. Pour ce qu'il est d'occulte et subtile nature, il conserve la santé et enforce la vertu. Du vieil il fait jeune et reboute du corps toute maladie, et ôte le venin du cœur, et ramollit les artères, et dissout les choses contenues au poumon, et le navré guérit et console. Il mondifie le sang et purge ce qui est contraire es spiritualités. Et quand ils sont nets il les conserve. Et si la maladie est d'un mois il la guérit en un jour, et celle d'un an il la guérit en douze jours. Et si elle est très ancienne et de long temps il la guérit en un mois. Et pour ce n'est mie sans cause si cette médecine est requise sur toutes autres médecines, car, qui l'a, il a le trésor incomparable. Cher ami vous avez d-dessus par pratique comme la projection se fait un poids sur cent de mercure de corps rectifié. Et tout se fait médecine. Et qu'un poids desdits cent encore sur autres cent parties du pareil mercure est toute méde­cine. Et puis un poids de la dessus-dite médecine ainsi multipliée s'il chert sur cent parties de mercure lavé il multipliera toujours. Vous devez savoir qu'est ce mercure lavé sur lequel l'on fait projection pour le convertir en or ou en argent.

Sachez que quand vous aurez multiplié votre médecine en vertu et en quantité et d'icelle vous voulez faire projection sur mercure vous le devez préparer et laver en cette guise. C'est à savoir en la manière qu'il a été dit au commencement de la pratique jusqu’à la seconde laveure jusqu’à tant qu'il soit purifié et lavé de toute sa terre scorieuse et noire. Car il est transmué de froid en chaleur et plus approche à nature de métal que n'est le mercure cru. Et de ce mercure si vous en pouvez faire grande foison en plusieurs fioles tout en une fois en un fourneau à bain en la manière qui est dite en la première laveure au commencement de la pratique.

^ De la récapitulation de toute la maîtrise.

Pour ce donc que de tous les régimes avons traité avec toutes les causes suffisantes. Reste en bref récapituler toute la maîtrise afin de la retenir en mémoire. Je dis donc que toute l'intention de tout le souverain ouvrage n'est autre chose que de prendre la pierre connue par les chapitres dessus-dits. Et continuer sur ladite pierre l'ouvrage de sublimation du premier degré afin qu'elle soit mondifiée et nettoyée de toute ordure. Et puis après avec ce qui est dissolu soit subtiliée la terre blanche ou rouge jusqu’à tant que matière vienne à la dernière subtilité. Et au dernier soit faite volatile. Puis après soit fixée avec les manières de fixer jusqu’à tant qu'elle demeure en l'âpreté du feu. Et puis après la pierre fixe avec la partie non fixe gardée par manière de sublimation et de solution soit faite volatile. Et puis fixe. Et derechef le fixe soit fait volatil. Et aussi derechef le volatil fixe jusqu’à tant qu'il fonde comme cire. Et puis altérer en infini soleil et lune. Et en ceci est accompli le secret très précieux qui est en ce monde ici le plus grand secret. Et le trésor de tous les Philosophes.

Ce présent livre est et appartient à Nicolas Flamel

de la paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie lequel

il a écrit et relié de sa propre main.
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